Canada, nous voilà !

Nous en rêvions depuis maintenant presque 2 ans et demi et ce rêve est en passe de devenir réalité. Ce rêve vous vous dites, quel rêve ? On vous dit tout dans cet article !

La naissance du projet

En 2019, Liana et moi on s’est retrouvé (un peu par hasard) tous les deux au Canada Québec dans le cadre de nos études. Elle était à Chicoutimi pour sa maîtrise et moi j’étais à Montréal pour mon stage de fin d’étude. Un soir d’été autour d’un verre à Montréal, on a vu passer ce fameux bus jaune scolaire et on s’est rendu compte qu’on avait le même rêve. Enfin, on s’est surtout rendu compte qu’on ne se l’était jamais dit ! Ce soir-là, quand j’ai abordé le sujet, j’étais un peu hésitant… ne sachant pas si ça allait l’intéresser, si ça allait lui plaire, si j’allais peut-être devoir y renoncer. Est-ce que j’allais passer pour un dingue ? Eh bien, non ! La réponse de Liana ne fût que belle ! C’est, les étoiles pleins les yeux, qu’elle m’a joyeusement répondu qu’elle pensait exactement à la même chose que moi. On était sur la même longueur d’onde. Suite à sa réponse, ma réflexion n’a fait qu’un petit tour dans ma tête et je me suis dit : c’est LA personne avec qui tu dois réaliser ce rêve.

« Aucun rêve n’est fou si on se donne les moyens de le réaliser.« 

Louis-Philippe Dalembert

La préparation du projet

Depuis cette fameuse soirée nous n’avons pas arrêté d’y penser, j’en rêvais même la nuit. Pendant deux ans, on a imaginé, pensé, repensé et encore pensé notre projet. On s’est rapidement mis d’accord sur ce qu’on voulait et comment on le voulait. On a fait du brainstorming, beaucoup de recherches, de documentation. Puis Liana s’est occupée des plans, tandis que moi je m’affairais au business plan, à la recherche des coûts et des méthodes. On a maté des dizaines et des dizaines de vidéos afin de nous rassurer et d’être plus sûrs de notre coup. On avait qu’une envie, c’était de nous lancer et de donner vie à ce projet ! On s’était laissés deux ans pour se préparer, avoir les finances nécessaires et attendre aussi que la crise sanitaire puisse nous laisser partir. On s’est dit OK, on part à la fin de l’été. Puis septembre s’est rapidement rempli dans le calendrier avec des engagements personnels. Arrivés mi-août alors que j’étais en vacances en Espagne, Liana m’appelle et me dit : « Faut qu’on prenne les billets now. » J’avoue qu’on n’a pas trop réfléchi et dix secondes après on était sur Skyscanner en train de réserver un trajet aller simple. Le plus cheap : Jeudi 12 Octobre Paris – Montréal : 183 € avec bagage en soute inclus. En 10min, c’était fait.

Cette nuit-là, je n’en ai pas dormi. C’était un peu comme se dire, ça y est le projet va vraiment commencer, on a acté son lancement. Les vacances ont pris un goût totalement différent, je n’arrêtais pas de penser que le départ se rapprochait à chaque seconde qui passait. Dans un premier temps, il a alors fallu annoncer aux proches notre réelle intention de départ. Puis il a fallu commencer à préparer notre arrivée sur le territoire, préparer nos affaires, savoir où on allait, ce qu’on ferait une fois sur place. 

« Pour réaliser une chose extraordinairecommencez par la rêver. Ensuiteréveillez-vous calmement et allez jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. »

Walt Disney

Le mois de septembre est passé à une folle allure. Aller voir tous ceux qu’on voulait voir avant le départ, profiter des nôtres. Et me voilà le samedi 09 Octobre 2021 à couper du bois en haute montagne près de Grenoble pour une association avec mon amie Adèle, mon frère et des amis à lui. C’était un moyen pour moi de ne pas penser au départ qui était à la fois tout aussi excitant que stressant. Énormément de questions te passent par la tête à ce moment : ai-je fait le bon choix ? Est-ce que ça va marcher ? A-t-on oublié quelque chose ? Puis tu te rends compte que tout le monde trouve ton projet génial, tu prends du recul et tu te dis que finalement tu ferais mieux de te lancer et de ne pas trop réfléchir. Je crois que le plus difficile dans tout ça c’est de se lancer, de faire le grand saut. Lâcher prise, sortir de ta zone de confort et foncer. À l’heure où j’écris ces mots nous en sommes en plein dans le projet et nous avons hâte, vraiment hâte.

Le grand départ

Lundi 11 Octobre : Nous partons pour Paris, nous passons la journée là-bas et la soirée dans un bar avec des amis de Liana. (RIP à mon ami Antoine qui ne verra mon message que le lendemain, trop concentré sur son doctorat). Le soir nous dormons chez des amis.

Mardi 12 Octobre : 5h30 le réveil sonne. Nous nous levons timidement, nous habillons et réveillons les amies de Liana pour un dernier au revoir. Une fois nos sacs sur le dos, direction l’aéroport. Nous prenons un bus de 1h de trajet qui nous amènera jusqu’au Terminal 2B de CDG. Le soleil se lève et nous réchauffe doucement le visage. 8h : on file enregistrer nos bagages. Il y a déjà beaucoup de monde à l’aéroport, la queue pour nos enregistrements est longue. 8h45 : direction les contrôles. C’est sans soucis que nous les traversons. Après avoir marché un long moment pour atteindre notre porte, il est 9h20 et nous avons encore 20min d’attente avant de pouvoir embarquer ce qui nous laisse le temps de déjeuner ! 10h10 : avec des papillons dans le ventre et un zeste de stress, l’avion décolle pour Francfort. De là-bas nous aurons 1h45 d’attente, le temps de manger un bout puis de repartir.  

Episode 1 : Liana et la frontière

Le passage de la frontière se passe relativement bien, Liana met un peu plus de temps à passer, sur le coup j’ai un peu peur… un problème de visa ? Que fait-elle ? Je ne la vois toujours pas ! Elle était tout simplement en train de s’amuser avec la douane qui s’émerveillait de voir une malgache, qui résidait en France, partir un certain temps au Canada. Nous arrivons devant la porte d’embarquement et hop un autre petit coup de stress ! Avec la crise sanitaire, les autorités canadiennes sont apparemment plus strictes et peuvent ne pas nous laisser monter s’ils sentent que quelque chose ne va pas. Pourtant c’est avec un grand sourire et beaucoup de sympathie que nous embarquons pour notre dernier vol d’une durée de 8h30.

Petite parenthèse : « Pourquoi on n’aurait pas du manger un bout à Francfort »

Quand on a atterri à Francfort il était presque 11h30, on avait 1h45 d’attente. Naturellement, on s’est dit qu’on allait manger un bout pour midi parce que sur notre billet d’avion pour Montréal, il était indiqué que nous avions qu’un repas compris. En tenant compte du décalage horaire, notre arrivée était estimée à 22h heure française et donc au décollage ça nous ferait notre repas du soir. Eh bien, non, mauvais calcul ! Il se trouve que Lufthansa est très généreuse en nourriture ! A peine 30 minutes après être montés dans l’avion, on nous apporte un premier plateau-repas : entrée, plat, dessert et boisson. L’abondance ! Ça nous fait donc deux repas en moins de 3 heures. Mais ce n’était que le début ! A 16h on reçoit une collation pour le goûter avec café et en prime un peu plus tard sur la fin du trajet, un wrap s’invite sur nos plateaux. Comment vous dire qu’on ne pouvait plus rien avaler après ça ! Et donc, note pour plus tard : faire confiance aux compagnies aériennes niveau nourriture pour les long-courriers et ne pas manger avant !

Episode 2 : Alexis et la frontière

16h15 : On atterrit à Montréal (heure locale). Nous arrivons à la dernière barrière douanière, là où tout peut se jouer ! Apparemment, si le douanier ne trouve pas ta raison de séjour assez convaincante, il peut te faire retourner à la maison… M’enfin, avec Liana on n’est pas dans la même queue et on n’a pas le même visa. Je la vois au loin, j’arrive devant le douanier :

  • « Qu’est-ce que tu viens faire ici ? »
  • « Je suis là pour les vacances. On a prévu de voyager, de traverser le Canada puis de filer aux USA puis plus bas. »
  • « Qui ça on ? « 
  • « Je suis avec ma compagne , on est tous les deux. »
  • « Elle est où ta blonde ?  »                                                                                                        

Moi je la cherche, je ne la vois pas plus des yeux, elle a dû déjà passer la frontière, un peu stressé je lui dis : « Elle était là il y a deux minutes, je ne la vois plus, elle a dû passer. » Il me regarde, prend son tampon et me dit tout en tamponnant mon passeport : « Allez bon voyage et profitez bien ! »

Montréal, here we are !

On a passé la frontière et récupéré nos affaires. Il faisait encore jour et bon mais après cette longue journée, on a filé dans les transports en commun et on s’est précipités dans notre appartement pour nous écrouler. Avec le décalage horaire, on s’est réveillés super tôt, genre à 4h30 du mat ! Mais pour voir le bon côté des choses, on a eu droit à un beau lever du soleil pour commencer cette aventure ! Décalage horaire dans nos faces pendant quelques jours puis après une semaine, on a pris le rythme québécois et nous voilà prêts à tout défoncer !

Pour suivre la suite de l’aventure, on te conseille d’explorer par !

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